Il ya donc deux affaires distinctes. Une première qui met en scène des citoyens se rebellant contre des brutalités policières. La seconde faisant intervenir des casseurs.

Habilement et scandaleusement, les gens de l'UMP ont mellangé les deux affaires en dressant, a-posteriori, un portrait cousu de mensonges de la personne interpellée.

Pour couronner le tout, Nicolas Sarkozy entend tirer avantage d'une situation en laissant entendre que les responsables de ces violences sont les gens de gauche laxistes et soixante-huitards. Le tout au nom du tactique bien éprouvée à l'UMP, utilisée comme un précieux sésame :
- un événement vous est défavorable : interdiction de reculer ;
- la meilleure défense c'est l'attaque.
- arrangez-vous pour l'exploiter favorablement et le retourner contre votre adversaire.
- plus la ficelle est grosse, plus vous devez agir avec une assurance ostensible !

NE JAMAIS RECULER, TOUJOURS REPRENDRE L'INITIATIVE, CONTRE-ATTAQUER !

Cette devise fait partie intégrante de la stratégie de communication d'une UMP qui veut donner l'image d'une droite énergique, sure d'elle et décomplexée !

Le must, le fin du fin: MENTIR LE VERBE SEREIN,  LA TÊTE HAUTE EN SOUTENANT LE REGARD DE VOTRE INTERLOCUTEUR !

Tout un art où seul les meilleurs (menteurs) tirent leur epingle du jeu... Voyez dans l'administration Bush, maître entre tous dans la pratique du mensonge d'Etat !