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Mot clé - referendum

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jeudi 19 juin 2008

Référendum irlandais : une perle d'Alain Lamassoure ... confondante de naïveté

Le Monde - "C'est évidemment d'abord la faute des autorités irlandaises, qui ont eu de grandes difficultés à présenter ce texte. En particulier, le fait que le premier ministre lui-même et le commissaire irlandais aient avoué [honnêtement] naïvement n'avoir pas lu eux-mêmes le texte n'a pas encouragé les électeurs à l'approuver chaleureusement."

[ Déclaration d'Alain Lamassoure, eurodéputé (UMP), au sujet du résultat négatif constaté à l'issue du référendum organisé en Irlande pour la ratification du traité de Lisbonne ]

jeudi 28 février 2008

Minc : "Le mini-traite [ europeéen ] c'est pour des raisons de consommation politique "

lundi 21 janvier 2008

Europe : le référendum nécessaire selon le président émérite de l'Association française de droit constitutionnel

Par Didier Maus, président émérite de l'Association française de droit constitutionnel.

Le figaro
- « La signature, le 13 décembre 2007, du traité de Lisbonne sur l'Union européenne conduit à soulever une question constitutionnelle : le Parlement peut-il désavouer le peuple ? Les données du problème sont simples et connues :

1.- Par le référendum du 29 mai 2005, le peuple français a refusé la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ;

2.- Le traité de Lisbonne, dont chacun reconnaît qu'il reprend l'essentiel du traité de Rome, constitue une étape très significative du «processus d'intégration européenne» ;

3.- Dans ces conditions, que l'on soit favorable ou défavorable au traité, peut-on passer outre à la décision du peuple de mai 2005 en l'annulant par un vote du Parlement ?

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[ Vidéo Haute Priorité ] Vibrant playdoyer de Sarkozy en faveur du référendum : un monument de sarkozytude !!!

"L'Europe c'est le partage consenti d'une souveraineté. Et la souveraineté c'est le peuple. A chaque grande étape de l'intégration européenne, il faut donc consulter l'avis du peuple, sinon nous nous couperons du peuple".

Déclaration (peau de banane pour Jacques Chirac ...) de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie, le 9 mai 2004 lors d'un conseil national de l'UMP encore présidée par Alain Juppé. Voir la version longue (trouvée sur le site de Henri Emmanuelli) de cette citation sous la vidéo.

[ Desmotscratiquement transmis par Jean-Pierre D. ]

Citation intégrale : Nicolas Sarkozy, 9 mai 2004, Conseil national de l'UMP, Aubervilliers : « Si l'Europe reste la seule affaire des responsables politiques et économiques, sans devenir la grande affaire des peuples, reconnaissons que l'Europe sera, à plus ou moins brève échéance, vouée à l'échec. Bien sûr, l'Europe doit être au service des peuples, chacun peut le comprendre. Mais l'Europe ne peut se construire sans les peuples, parce que l'Europe, c'est le partage consenti d'une souveraineté et la souveraineté, c'est le peuple. A chaque grande étape de l'intégration Européenne, il faut donc solliciter l'avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple. Si nous croyons au projet Européen comme j'y crois, alors nous ne devons pas craindre la confrontation populaire. Si nous n'expliquons pas, si nous ne convainquons pas, alors comment s'étonner du fossé qui risque de s'amplifier chaque jour davantage entre la communauté Européenne et la communauté Nationale ? Je le dis comme je le pense, simplement : je ne vois pas comment il serait possible de dire aux Français que la Constitution Européenne est un acte majeur et d'en tirer la conséquence qu'elle doit être adoptée entre parlementaires, sans que l'on prenne la peine de solliciter directement l'avis des Français. »

samedi 22 décembre 2007

Traité de Lisbonne : L'Europe n'a pas vocation à violer les peuples !!! [ en fussent-ils tenus dans l'ignorance ]

"On prétend construire l’Europe pour les peuples, mais on ne veut pas leur donner la parole." André Laignel, eurodéputé socialiste, ancien ministre



C'est parce que nous sommes des citoyens attachés à la démocratie que nous demandons à ce que dans l'ESPRIT de la règle du "parallélisme des formes" le retour du Traité instituant une Constitution pour l'Europe sorti par la grande porte du suffrage universel par 54,7% des votants le 29 mai 2005 ne soit pas imposé par la fenêtre du Parlement de Versailles après avoir été maquillé avec les oripeaux de la tromperie.

Le peuple est le garant du respect de la démocratie qui est le "gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple". Autrement dit il revient à chacun des citoyens de veiller au bon fonctionnement de la démocratie. Sous peine de la trahir soit activement en soutenant le viol par les élites européennes de la volonté populaire exprimée dans les urnes le 29 mai 2005, soit passivement en préférant fermer les yeux, fut-ce au nom de sa prétendue incompétence. L'incompétence n'est pas blâmable : seule le serait le fait de ne pas demander à être (in)formé afin de pouvoir prendre sa part à la décision. "La démocratie ne s'use que si on ne s'en sert pas". A fortiori dans les circonstances particulièrement importantes.

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vendredi 21 décembre 2007

Anne-Marie Le Pourhiet : « L’Union européenne est consubstantiellement anti-démocratique »

voltairenet - Les dirigeants européens s’apprêtent à faire passer en force le Traité de Lisbonne, alors qu’un texte similaire a été rejeté par voie référendaire dans les États membres où une consultation avait été organisée, France et Pays-Bas. Du fait de ce procédé oligarchique, l’Union européenne ne pourra plus être considérée comme une institution démocratique, mais elle ne l’a en réalité jamais été assure le professeur Anne-Marie Le Pourhiet <sup>*</sup>.

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samedi 1 décembre 2007

Venezuela : Chavez fait protéger les champs de pétrole par l'armée et met les Etats-Unis en garde

CARACAS (AFP) - Le président vénézuélien Hugo Chavez a ordonné vendredi l'envoi de l'armée dans tous les champs pétrolier du pays, menaçant les Etats-Unis de les priver de pétrole, avant le référendum de dimanche sur la révision socialiste de la Constitution.
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"J'ai donné l'ordre au ministère de la Défense (...) de mettre en place les plans de protection de nos champs pétroliers et de nos raffineries. A partir de cette nuit, ils seront protégés par l'armée", a-t-il déclaré.

M. Chavez s'exprimait devant des milliers de ses partisans à Caracas, à l'occasion de son discours de fin de campagne, avant le référendum sur la réforme qui vise à instaurer un Etat socialiste au Venezuela.

Il a affirmé qu'il n'y aurait "plus une goutte de pétrole pour les Etats-Unis", si Washington mettait en oeuvre son plan de déstabilisation au Venezuela.

Le chef de l'Etat a promis de "mettre KO l'empire américain", accusant les Etats-Unis de préparer avec l'oppposition une opération baptisée "Plan Tenaille" pour "déchaîner la violence" au cas où la réforme serait adoptée.

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